Mercredi 16 novembre 3 16 /11 /Nov 19:59

http://3.bp.blogspot.com/_9-EvCTwMLLE/SwsQKNpN-8I/AAAAAAAAvug/gEF3RTegZrw/s1600/supporter-bleu_diaporama.jpgTendance-Foot était au Stade de France ce mardi pour aller voir de plus près France-Belgique. Sur le terrain, rien à signaler : une prestation morne, sans rythme et sans spectacle. Pourtant, on est reparti de Saint-Denis avec une curieuse impression. Et si le public avait été encore plus nul que son équipe tant décriée ? Difficile, et pourtant le Stade de France l’a fait !


Quand le public du Stade de France entame une ola avant même le début du match, le décor est planté : la soirée va être longue ! En immersion dans l’enceinte de Saint-Denis, on se rend compte à quel point les supporters spectateurs français y sont pathétiques. Ou quand le fameux cliché du Footix est reproduit 50 000 fois dans les travées d’un même stade… L’entrée des joueurs sur la pelouse est certainement le moment le plus « chaud » de la soirée. A cet instant, tous les espoirs sont permis dans les esprits du public français, qui rêve sans doute de voir une démonstration de jeu façon Barça, avec la manita qui va avec. Mais devinez quoi ? L’équipe de France n’a plus les grands joueurs qui permettraient cela, et pas encore le collectif qui pourrait s’y soustraire.

Alors sur le terrain c’est laborieux, mais ça l’est encore plus en tribune. Le coup d’envoi donné, c’est un silence de cathédrale qui s’installe, seulement troublé par le son des trompettes (insupportable) et les chants des supporters adverses. Ah tiens, un corner pour les Bleus ! Super, agitons nos drapeaux en faisant un peu de bruit ! Voilà la conception du mot « supporter » lorsque l’on se rend au Stade de France. Et le meilleur arrive ! 39eme minute, Yann M’Vila est à terre, apparemment gravement blessé. C’est le timing choisi pour débuter une nouvelle ola. Et il y a encore mieux, si si !! Alors que le Rennais doit être évacué sur civière, le Stade joint ses efforts pour…siffler les supporters belges qui, les mal élevés, ont osé ne pas prendre part à la ola qui était lancée ! La mi-temps est sifflée, le score étant de 0-0, on a évidemment droit aux traditionnels sifflets…

 

Le paroxysme de cette débilité, car il faut bien appeler les choses par leur nom, du public du Stade de France, va être atteint en 2ème mi-temps. Benzema, qui finalement n’est que le meilleur buteur des Bleus et seul joueur de champ de niveau international, est copieusement sifflé parce que l’effronté à oser rater une passe (à cause d’un faux rebond, détail auquel le Footix moyen n’accorde pas d’importance, après tout, au prix où ils sont payés, ils devraient pouvoir s’adapter à ces choses là !). Giroud à l’inverse, inconnu il y a de cela un mois pour les ¾ des personnes présentes dans les tribunes, est acclamé comme le messie ! Qu’il en profite, ça ne durera certainement pas. Les exemples sont légions et traduisent tous un même constat, bien triste : on va au Stade de France voir un spectacle bien plus que pour supporter son pays.

Nous avions la chance d’avoir à nos côtés le champion incontesté des Footix, qui nous a franchement fait marrer tout au long du match. Celui qui croit que l’arbitre l’entend et lui envoie donc ses consignes. Celui qui siffle et fait la ola à cinq minutes d’intervalle, bien sûr. Et celui qui a visiblement une vue de lynx, puisque lui avait vu que le ballon était à hauteur de tête de Gonalons alors que le Lyonnais n’avait pas sauté. Quand on met dans un stade plus de 50 000 personnes qui ressemblent à cet énergumène, ça ne peut que donner une ambiance délétère et franchement pitoyable. On passera sous silence le cinéma fait par un petit groupe de jeunes, qui pour se faire remarquer avait entre autres sorti une banderole sans queue ni tête et fait exploser quelques pétards, ce serait leur donner trop d’importance.

 

La conclusion sera courte. Le public se plaint d’une équipe triste et sans envie, mais l’équipe pourrait légitimement se plaindre d’un public qui ne sert strictement à rien, à part siffler et faire la ola. Alors pitié, qu’on arrête définitivement les matchs de l’Equipe de France pour privilégier les stades et supporters de Province, là où viendront des personnes qui souhaitent vraiment encourager les Bleus !

Par Fabiño
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Jeudi 3 novembre 4 03 /11 /Nov 20:44

http://www.totalementfoot.fr/wp-content/uploads/2011/10/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2011-10-20-%C3%A0-10.02.36-300x233.pngAprès le zéro pointé des Français lors de la dernière journée (trois défaites, aucun but marqué), on attendait un sursaut d’orgueil des tricolores engagés en Ligue des Champions. Pour confirmer le renouveau de la Ligue 1 clamé à tout bout de champ depuis le début de saison par les observateurs, et s’affirmer sur la scène européenne. Résultat ? Un triste nul de l’OM à Arsenal, pour deux défaites et un petit but marqué, par le LOSC. La marche est encore bien trop haute, et ce pour trois raisons différentes.


Un manque d’audace désespérant


Commençons par le représentant français qui s’en est le mieux sorti cette semaine, Marseille. A priori, aller chercher le nul sur la pelouse de l’Emirates ressemble à une belle performance, surtout après avoir vu la démonstration d’Arsenal face à Chelsea (victoire 5-3 à Stamford Bridge). Mais dans les faits, cet Arsenal là était largement prenable. Koscielny et Van Persie sur le banc, une défense inexpérimentée (Jenkinson), de retour de blessure (Vermaelen) ou terriblement pataude (Mertesacker et André Santos), et un attaquant de pointe inexistant en la personne de Park : tous les ingrédients étaient réunis pour que l’OM imprime son rythme sur cette rencontre et mette en souffrance les Gunners.

 

Au lieu de ça, hormis un bon premier quart d’heure, les Phocéens se sont contentés de bien peu. Incapables de prendre le moindre risque en se projetant en nombre vers l’avant, Marseille a géré sa rencontre, se contentant d’assurer ses arrières et espérant un miracle pour marquer un but. Un problème de mentalité assez difficile à comprendre de la part de Deschamps. En allant s’imposer à Arsenal, l’OM se plaçait idéalement pour se qualifier, mais surtout elle prenait une option considérable pour la première place. Car c’est bien gentil de se contenter d’une qualif’, mais il ne faudra pas venir pleurer à l’heure du tirage au sort lorsque le Real, le Barça ou autre Manchester se trouveront sur la route marseillaise. Cette vision à court terme et ce manque d’ambition flagrant sont assez incompréhensibles pour un club qui disait vouloir progresser en Ligue des Champions. Avec cet état d’esprit, ce sera sans doute la qualif’, mais une humiliation s’annonce dès les huitièmes !

 

Un manque d’expérience flagrant


Lille joue bien. Lille joue offensif. Mais à la fin, Lille est toujours le dindon de la farce. En deux matchs face à l’Inter Milan, le LOSC aura rivalisé dans le jeu sans problème. Mais en deux matchs, le LOSC n’aura pris aucun point. Le constat est là, les Champions de France en titre sont bien trop naïfs et inefficaces pour rivaliser dans cette compétition. A la limite, ce n’est pas tant ces deux revers faces aux interistes qui font mal, mais bien ces points perdus bêtement face à Trabzonspor et Moscou. Avec deux petits points au lieu des six, minimum, que les Dogues devraient avoir, la qualification serait un miracle. Comment espérer plus lorsque seul Joe Cole dans l’effectif possède un réel vécu européen ? Lille paye pour apprendre et laisse pour le moment d’énormes regrets à tous ceux qui les suivent. Toujours dans le coup en championnat ou les hommes de Rudi Garcia affirment un réel caractère, les Dogues se transforment en petits caniches effrayés lorsque l’hymne de la Ligue des Champions retentit. Comme quoi, c’est bien beau de crier au génie en voyant les quelques bons matchs de Ligue 1 en ce début de saison,  mais il y a encore un monde d’écart entre la France et l’Europe, que les clubs français n’arrivent pas à pallier. La preuve hier entre le 3ème de Ligue 1 face au 17ème du Calcio…

 

Un manque de talent, tout simplement


L’exemple le plus frappant de ce manque de talent reste l’OL, qui à sa décharge affrontait ce qui se fait de mieux en Europe actuellement. A part peut-être Lloris, aucun lyonnais ne peut rivaliser avec son homologue madrilène : Benzema face à Gomis, Ronaldo face à Briand, Di Maria face à Ederson… La liste est longue et le constat on ne peut plus simple, Lyon n’a plus les armes pour rivaliser avec les grands d’Europe. Certes Lisandro et Bastos n’étaient pas là, mais on peine à croire qu’ils auraient changé le cours de la rencontre. Le problème de cet OL, c’est surtout que ça ne risque pas d’aller en s’améliorant sur le plan européen, puisque Jean-Michel Aulas a annoncé sa volonté de céder encore deux joueurs afin de rééquilibrer les comptes. Une rigueur budgétaire à laquelle n’est évidemment pas soumise le Real Madrid, qui peut enfiler les stars à coups de millions d’euros malgré un déficit hallucinant. Putain de système… Putain d’Europe !

 

Par Fabiño
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Mardi 4 octobre 2 04 /10 /Oct 20:12

http://www.coupfranc.fr/images/ribery-blessure.jpgSerait-ce un signe fort du destin ? La majorité des supporters décriait de plus en plus les choix de Laurent Blanc, ils doivent penser que parfois le hasard fait bien les choses avec toutes ces blessures qui frappent les Bleus.

 

Récapitulons ! En défense, mise à part la blessure de Mexès, on ne peut que se satisfaire de la tournure des évènements ! Sagna, le serial no-centreur en Equipe de France, est out pour trois mois ce qui laisse le chemin dégagé pour un Réveillère, voire un Mathieu Debuchy tout feu tout flamme. Et Abidal ? Certes il reste titulaire dans LA meilleure équipe au monde, mais ses performances en Bleu restent en demi-teinte. Finalement, ce qui est dommageable dans cette histoire, c’est la perte d’un vieux briscard, Abidal, qui est loin d’être le meneur d’homme du vestiaire qu’on souhaiterait et surtout le non rétablissement de Philippe Mexès.

 

Montons d’un cran pour voir ce qu’il se passe au milieu. Comme sur « l’Allée des snipers », les soi-disant créateurs de l’équipe tombent comme des mouches au fil des jours. Regardons sur le côté droit. Non, en fait nous allons éviter, car voir un Mathieu Valbuena certes combatif mais certainement pas au niveau en équipe de France, c’est dire si le niveau est faible. Heureusement, un certain Jérémy Ménez commence à apporter de grandes satisfactions dans son club, et à fortiori, en équipe de France, espérons-le ! Dans l’axe à présent. Diarra n’est toujours pas parti de Bordeaux même en jouant à Marseille, le colosse olympien devrait logiquement faire acte de présence et cirer le banc, c’est le moins qu’il puisse faire ces dernier temps. Alors quel système adopter ? Face à l’Albanie, il faut espérer, croire, prier, pour que Lolo nous dégage enfin son deuxième six, pour ne finalement laisser que M’Vila, très en forme, seul à la récup’.

 

A côté de lui, le mystère demeure. Nasri en meneur ? Après environ 150 tentatives infructueuses, peut-être serait-il temps de changer et de s’adapter à nos possibilités, pour laisser la place à un Cabaye, étincelant en Angleterre, et ainsi former la doublette centrale aux côtés du Rennais. Car ne rêvons pas, l’équipe de France ne dispose plus aujourd’hui d’un créateur capable de prendre le jeu à son compte (RIP : Zidane et Platoche !). Alors Nasri sur le banc ? Peut-être pas ! Car à gauche il reste de la place… Ribéry, un jour Kaiser, un autre loser, est de nouveau blessé. Un peu comme les Pays-Bas avec Robben, les Bleux ont leur « homme de verre », c'est-à-dire à l’infirmerie environ un mois sur deux. Vous remarquerez que je ne compare pas le talent… Et que dire du fantomatique Malouda. Déjà à la peine en Bleu lorsqu’il rayonnait à Chelsea, l’ancien Lyonnais est désormais abonné au banc depuis l’arrivée de Mata à Stamford Bridge. Donc c’est dit, au vu de ses récentes performances à City, Nasri mérite sa place… à gauche.

 

Vous l’aurez compris, quatre défenseurs et quatre milieux, cela laisse la place à deux attaquants ! Et non, vous ne rêvez pas, c’est bel et bien possible et faisable, à Lolo de décider. Mais le coup dur pour le sélectionneur est tombé au plus mauvais moment. Même s’il fallait s’y attendre un jour, la blessure de Benzema sonne comme une malédiction. Pourtant, l’EDF n’est pas en berne avec son banc. Et avec deux attaquants, Gameiro (forfait pour le premier match) ou Rémy – Gomis, les Bleus pourraient faire mal.

Par choum
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Jeudi 29 septembre 4 29 /09 /Sep 21:31

http://www.sport24.com/var/plain_site/storage/images/autres-sports/diaporamas/le-week-end-en-images-05-09-2010/laurent-blanc-france-bielorussie/7150830-3-fre-FR/Laurent-Blanc-France-Bielorussie_diaporama.jpgNouvelle liste dévoilée par Raym... pardon Laurent Blanc et une fois de plus, nouvelles déceptions quant aux choix du Président. Les médias n’auront au moins pas à se casser la tête pour reprendre les noms des 24 joueurs, puisqu’il suffira d’ajouter celui de Gomis aux 23 déjà présents lors du dernier rassemblement des Bleus. Les Gonalons, Mathieu, Mavuba et autres Debuchy peuvent donc aller se rhabiller, encore.

 

Les gardiens : Lloris, Mandanda, Carrasso

Le club des 3 ne change pas chez les gardiens. Evidemment, c’est le poste qui suscite le moins de contestations : Lloris prouve encore et toujours qu’il fait partie des meilleurs spécialistes en Europe, et s’il n’a pas totalement le brio en bleu qu’il démontre chaque week end à l’OL, il reste encore bien au dessus de la mêlée. Car Mandanda, même s’il reste sur deux performances de très haut niveau à Valenciennes et contre Dortmund, avait auparavant réalisé un début de saison quelconque et n’a jamais convaincu en sélection. Avec ces deux là, la France est en tout cas l’une des nations les mieux loties de la planète. Reste le cas de Cédric Carrasso, un ton en dessous depuis le début de saison. Le Bordelais ne peut pas masquer indéfiniment les carences de son équipe et son rendement s’en ressent. Un Landreau sur sa lancée de la saison dernière aurait pu inquiéter le statut de numéro 3 de l’ancien Marseillais, mais le sélectionneur a opté pour la continuité, sans qu’il n’y ait grand-chose à redire, pour le moment.

 

Les défenseurs : Abidal, Evra, Kaboul, Koscielny, Rami, Réveillère, Sagna

Jérémy Mathieu a beau donné des tours de rein à un certain Daniel Alvès (Valence - Barça, 2-2), rien n’y fait. Laurent Blanc continue de lui préférer les plus expérimentés Abidal et Evra, qui semblent difficiles à aller chercher désormais. N’en déplaise au rouquin, qui continuera de faire le bonheur des Valencians. Autre perpétuel oublié, Mathieu Debuchy doit bien se demander ce qu’il lui faudra faire pour attirer l’attention du sélectionneur français. Car si Mathieu dispose de concurrents coriaces à gauche, difficile d’en dire de même en ce qui concerne le Lillois. Sagna est encore là, et il faut bien avouer que sa forme actuelle à Arsenal le rendait difficile à occulter, malgré des performances en Bleu qui n’ont jamais fait l’unanimité. Mais c’est plutôt lorsqu’il verra une nouvelle fois le nom de Reveillère que Debuchy pourra verser une larme. Non pas que l’on n’aime pas le Lyonnais, joueur à la mentalité exemplaire et tout à fait performant dans son registre. Mais quand même, le préférer à Debuchy, seul latéral droit français capable d’apporter un vrai plus offensivement tout en défendant avec hargne, il y a de quoi s’arracher les cheveux ! Dans l’axe enfin, l’absence de Sakho et Mexès pour blessure laissait peu d’alternatives à Laurent Blanc, qui devrait s’appuyer sur la polyvalence d’Abidal pour compléter ce secteur de jeu.

 

Les milieux de terrains : Cabaye, A. Diarra, M’Vila, Malouda, Martin, Matuidi, Nasri, Valbuena, Ribéry, Ménez

Alou Diarra ??? On parle bien de celui qui a perdu sa place au profit de Charles Kaboré à Marseille ? Oui oui, c’est bien lui, toujours soutenu par Blanc contre vents et marées. Même lui l’a reconnu, son ancien capitaine à Bordeaux réalise un début de saison « médiocre ». Ajouté à la médiocrité de sa saison dernière chez les girondins, il est clair que Diarra jouit d’un statut particulier chez les Bleus, à l’image d’un Gourcuff constamment rappelé avant sa blessure à la cheville. Alors oui, le grand Alou possède une expérience qui fait défaut au milieu de terrain français actuellement. Mais on risque bien d’en vouloir sérieusement au sélectionneur du côté de Lille, ou Rio Mavuba maintient un niveau de performance bien plus élevé que le Marseillais sans en être récompensé. Maxime Gonalons aurait également pu prétendre à prendre la place de cet Alou Diarra, fort d’un début de saison de grande facture avec l’OL. Pas suffisant pour le sélectionneur, à qui il en faut beaucoup plus apparemment pour oser remettre en cause le statut de l’un de ses choix.

Autre gros point noir, perpétuel, de la sélection française, le poste d’ailier droit. Rémy s’est repositionné dan l’axe avec un certain succès à l’OM, Ribéry pense toujours que « ça fait dur » de jouer sur ce couloir qu’il avait pourtant occupé avec succès en 2006. Ménez semble être le mieux placé, décisif bien qu’irrégulier avec le PSG depuis le début de saison. Il faut dire que la concurrence se résume alors à Mathieu Valbuena, qui reste un simple bon joueur de Ligue 1, où à Florent Malouda, repositionné de ce côté avec le « succès » que l’on connait lors des dernières rencontres des Bleus.

 

Attaquants : Benzema, Gameiro, Gomis

Même touché aux adducteurs face à l’Ajax, Karim Benzema est évidemment incontournable sous le maillot de l’Equipe de France, et pour cause : le Madrilène est sans doute le seul joueur de classe mondiale capable de renverser le cours d’un match à lui seul. Derrière lui, la sélection de Gameiro ne souffre également d’aucune contestation. Auteur d’un bon début de saison, le Parisien s’est imposé comme le remplaçant naturel de Benzema chez les Bleus. Un statut qui risque de ne pas changer, tant l’idée d’aligner deux attaquants en même temps semble effrayer notre cher sélectionneur. Enfin, la surprise Gomis n’en est même pas une au vu du niveau actuel du Lyonnais, à qui tout réussit. « Bafé » aura donc devancé le Montpelliérain Giroud dans le rôle de pivot d’habitude dévolu à Hoareau, qu’on risque de ne pas revoir de si tôt chez les Bleus. Comment ça tout le monde s’en fout ?

Par Fabiño
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Jeudi 17 mars 4 17 /03 /Mars 19:04

Blanc prend ses responsabilités

 

equipe-de-france-le-retour-d-evra-et-ribery.jpg Faut-il blamer Laurent Blanc de reprendre Ribéry et Evra ? C'est une question bien compliquée. En ce qui nous concerne, nous pensons que non. L'explication est plutot simple. 

Depuis l'arrivée de Laurent Blanc à la tête des Bleus, il est évident qu'on sent une nouvelle dynamique, un nouvel état d'esprit. Le Champion du monde 98 a bien compris que le public attend de voir du jeu et de l'envie sur le terrain. Jusque là, mission accomplie. Mais il ne faut pas oublier qu'il y a l'Euro dans un an et personne ne peut contester que cette équipe de France ne pourra jamais déplacer des montagnes avec un tel effectif. Car si les dernières prestations des Bleus étaient plus que satisfaisantes, étant donné le récent passé de l'équipe à Knysna, Laurent Blanc ne peut se contenter d'un Valbuena, d'un Hoarau ou d'un Clichy pour faire la différence dans les grands matches. Il manque bel et bien des leaders à cette équipe. Il parait trop prématuré de faire revenir Ribéry ou Evra, mais n'oublions pas que ces joueurs sont des titulaires indiscutables dans leur club cette saison. Ne nous y trompons pas, il ne s'agit pas de faire revenir les gamins pourris gatés de Knysna, mais des leaders techniques, des cadres, qui manquent réellement à cette équipe. N'oublions pas non plus que c'est un retour sous les ordres de Laurent Blanc, qui ne manquera de poser les conditions à respecter pour ces deux retours. Le sélectionneur prend des risques et cette démarche doit être appréciée. 

Il faut rester lucide, la sélection annoncée par Blanc est plus qu'inquiétante. Lorsqu'on voit que Diaby, Gourcuff, Hoarau ou encore Rémy, tous en méforme, sont appelés, cela ne fait que mettre en avant la faiblesse du réservoir de bons joueurs français. Car plus que la théorie des chouchous de Blanc, c'est bien l'absence de grands joueurs qui contraint l'ancien entraîneur bordelais à maintenir sa confiance à ces hommes. Alors ne blamons pas un sélectionneur qui a monté un projet, qui a prouvé qu'il était le meneur qu'on attendait et qui ne pense qu'à une chose, finalement, construire une équipe compétitive pour le prochain Euro, malgré le peu de moyens dont il dispose. 

Par tendance-foot.over-blog.com
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